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Un coin blague
Dernier message 20 juil. 2008, 23:23 de Moradin. 539 réponse(s).
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Sujet: Un coin blague |
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23 mars 2006, 13:49 post n°56467 en réponse au 41296 |
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Deux brunes ( ça va nous changer des blondes ) vont en camping.
Elles installent leur tente dans une clairière et se couchent pour dormir.
Quelques heures plus tard, l'une d'elle réveille l'autre et lui dit :
- Regarde dans le ciel et dis-moi ce que tu vois.
- Des millions d'étoiles !
- Et qu'est-ce que ça veut dire, selon toi ?
La brune interprète la question un instant et dit :
- Ben, astronomiquement parlant, cela veut dire qu'il y a des millions de galaxies et des milliards de planètes dans le vaste espace.
Astrologiquement, cela me dit que Saturne est en Verseau.
Pour l'heure, Je dirais qu'il est quatre heures du matin.
Théologiquement parlant, il est évident que Dieu est tout
puissant et que nous sommes petits et faibles.
Météorologique, il semblerait qu'il fera beau demain.
Après s'être fait dévisager par l'autre brune pendant quelques minutes, elle reprend :
- Quoi, qu'est-ce que j'ai dit de mal ?
- Pauvre conne va ! Ça veut simplement dire qu'on s'est fait
voler la tente !
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25 mars 2006, 1:11 post n°56723 en réponse au 41296 |
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C'est un peu long mais bon, prenez le temps, ça vaut le coup :
1000 militaires font un entraînement en conditions réelles. Leur objectif est de traverser une grande étendue boisée. Pour cela ils disposent de tout le paquetage nécessaire : rations de survie, tentes, sacs de couchage... Après plusieurs jours de marche, certes fatiguant mais ne posant pas de trop grandes difficultés, le temps restant idéal, il se met soudain à pleuvoir comme il n'a plus plu depuis bien longtemps, un vrai déluge qui ne renierait pas Noé. Dans ces conditions, évidemment, il est inutile d'essayer de monter un campement, et c'est même un peu la débandade, tout le monde court dans tous les sens pour trouver un abris.
Finalement, l'un d'eux tombe sur un manoir, situé dans une clairière, que jusqu'à présent personne n'avait encore remarqué. A vrai dire, il n'était même indiqué sur aucune carte, et personne n'en connaissait l'existence. Qu'à cela ne tienne, un soldat s'approche et tente de frapper à la porte, en espérant bien que quelqu'un leur offre un refuge pour la nuit. Personne ne répond, alors il essaie d'ouvrir, et, surprise, la porte est ouverte !
Il s'agissait d'un vieux manoir, plein de toiles d'araignées, de statues lugubres, de gargouilles... Apparement, cela fait longtemps que personne n'y a mis les pieds. Heureusement, nos rudes guerriers n'en sont plus à de telles considérations, et vu la taille du manoir, décident d'y établir le campement. Au moins ils seront au chaud et au sec.
Ils décident de se répartir dans le manoir. Celui-ci ne faisant que deux étages, la moitié de la troupe dormira en haut, l'autre en bas, logique ! C'est ainsi que 500 montent à l'étage, et 500 restent en bas...
La nuit se déroule normalement... Au petit matin cependant, aucun des 500 à l'étage ne redescend. Les autres, intrigués, décident d'aller voir, et le spectacle est terrifiant. Les 500 soldats du haut sont morts, le sang couvre le sol, des membres jonchent le parquet... Tous les soldats semblent avoir été comme rongés par des rats. A l'extérieur, le déluge ne s'est toujours pas arrêté.
Face à ce phénomène étrange, il a été décidé de faire un tour de garde, pour éviter des pertes supplémentaires dans ce manoir qui semble recéler bien des secrets. Pour la nuit donc, question de place, 250 repartent en haut, alors que 250 restent en bas.
La nuit, ceux du bas sont réveillés par des cris et des bruits de batailles... Ils soupçonnent le manoir d'abriter un régiment de Vietcongs. Néanmoins ils arrivent en retard au secours de leurs compagnons, le massacre a déjà été perpétré, et l'ennemi est parti se réfugier. Le scène est encore plus déplorable que la nuit précédente... Et dehors, il continue à pleuvoir dru.
Les soldats redoublent de vigilance pour la nuit qui suit, et 125 d'entres eux partent à l'étage, pendant que les 125 autres restent en bas. Les 125 du bas sont rapidement réveillés par des bruits de rongeurs, mais c'est trop tard, tous leurs camarades sont retrouvés mutilés.
Et la pluie continue à tomber, les nuits s'enchaînent, ainsi que les hécatombes. Les pertes sont au nombre de 63 (63 en haut, 62 en bas), 31 (31 en haut, 31 en bas), 15 (15 en haut, 16 en bas), (vous noterez ici qu'il y a certainement suffisament de place en bas pour tous les survivants, mais ne me demandez pas pourquoi, ils ont décidé de garder la répartition d'origine, ce ne sont que des soldats après tout), puis 7... Ils n'ont aucun moyen de quitter ce manoir, et n'arrivent pas à trouver la cause de leurs malheurs, bien qu'ils passent leurs journées à tenter de trouver le mal qui se terre dans ce lieu maudit. Certains jurent contre le sort, d'autres se sont trouvés des vocations de religieux, mais rien n'y fait, les décès continuent. Ils ne sont maintenant plus que 8.
Les nuits suivantes, ils en perdent encore 4, puis 2. Il reste donc 2 soldats de la compagnie qui était à l'origine constituée de 1000 hommes. La nuit, le premier décide de ne pas fermer l'oeil et de veiller sur son compagnon discrètement. Très vite, il aperçoit un petit gnome, pas plus haut que trois pommes, qui court sur ses petites pattes poilues vers le soldat profondément endormi, qui l'attrape au cou et commencence consciencieusement à le déchiqueter de ses dents acérées et à manger les meilleurs morceaux. Il semble se régaler !
Face à ce spectacle, le soldat survivant ne peut s'empêcher de pousser un cri et de prendre les jambes à son coup. Malheureusement, il est repéré par le gnome qui se lance à sa poursuite.
Dehors, le temps s'est amélioré, et bien que l'herbe et les feuilles soient encore chargées de l'eau qui est tombée ces derniers jours, le soleil est resplendissant. Le soldat court, et il aperçoit deux vélos, un rouge et un blanc, posés contre un arbre. Il n'a pas le temps de réfléchir à ce qu'ils peuvent bien faire là, et enfourche le vélo rouge. Le gnome le poursuit toujours, et monte le vélo blanc.
Le soldat pédale, pédale, il est à bout de souffle, fatigué, terrifié. Petit à petit, le gnome le rattrape, et rien n'y fait, le soldat n'arrive pas à conserver son avance. Quand le gnome est à sa hauteur, il saute sur le soldat et le dévore !
Moralité : le vélo blanc va plus vite que le vélo rouge.
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Také molo mais také quand même !!
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29 avr. 2006, 13:58 post n°59262 en réponse au 41296 |
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Allez encore quelques unes
Un homme est tranquillement assis et regarde la télévision.
Tout à coup, sa femme arrive par derrière et lui donne un coup sur la tête avec une casserole.
- "Pourquoi tu me frappes?" demande-t-il.
- "En lavant tes pantalons, tout à l'heure, j'ai trouvé un bout de papier avec écrit dessus Marilou!"
- "Oh! ça? C'est parce que la semaine dernière je suis allé aux courses de
chevaux et le cheval avec lequel j'ai gagné s'appelait Marilou... Je voulais me souvenir du nom..."
La femme semble satisfaite et s'excuse.
Trois jours plus tard, l'homme regarde la télévision et sa femme le frappe encore sur la tête par derrière à l'aide d'une casserole.
- "Mais qu'est-ce qui te prend?"
- "Ton cheval a téléphoné...!!!!"
Une femme rencontre un très bel homme dans un bar.
Ils parlent, ils ont une certaine attirance entre eux et finissent par partir ensemble.
Ils arrivent chez lui, il lui fait visiter son appartement, et elle remarque que sa chambre est remplie de petits nounours. Une centaine de petites peluches sur des étagères qui font toute la largeur du mur; les tous petits oursons sur l'étagère du bas, les ours moyens, bien rangés sur l'étagère du milieu, et les énormes peluches sur l'étagère du haut.
La femme est surprise de savoir que cet homme a une aussi grande collection d'ours en peluche, elle ne montre pas son étonnement, mais elle reste étonnée de voir le côté sensible de cet homme. Elle se retourne vers lui... ils s'embrassent... et ils arrachent leurs habits mutuellement et font l'amour passionnément.
Après une nuit si intense en ébats et en émotions, ils sont couchés là avec l'esprit un peu dans le brouillard, la femme se retourne et lui demande en souriant: "Alors, heureux?".
Et l'homme lui répond: "ça va ,tu peux choisir un lot sur l'étagère du bas"......
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Une Balade non, une arsouille OUI !!!!
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